#19 Mercredi 16/12 : Ohana : Le SwimRun

Une marque est une personnalité.

Derrière chaque marque se cache une personne et une histoire.

Aujourd’hui, Olivier De Schutter passe de l’autre côté du micro et interview Ermanno pour en savoir plus sur le SwimRun.

Pour en savoir plus sur la discipline : https://otilloswimrun.com/race_category/world-series.

Pour découvrir la marque, ses produits, ses valeurs et s’inscrire à la newsletter pour être informé du lancement de la campagne de financement participatif, RDV sur https://www.ohana.boutique.

À tout de suite pour votre 1ère commande !



📝 La retranscription de l’épisode

Ermanno : Bienvenue dans le podcast OHANA Triathlon. Je suis Ermanno et je serai votre hôte sur ce podcast. À mes côtés, Olivier De Schutter, le fondateur de la marque Ohana. Tous les jours, en cinq minutes, on vous explique comment lancer une marque de textile de sport et comment performer. 

Olivier: Salut Ermanno ! Aujourd’hui on est mercredi, on avait parlé justement de ton fameux projet Agrippa pour 2022. On s’était promis de détailler un peu plus en quoi consistait le Swimrun. J’aimerais t’entendre à ce sujet là : est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ? 

Ermanno: Déjà, bonjour Olivier, bonjour à toutes et à tous. Le Swim Run est une épreuve sportive assez récente. Le premier a été inventé en 2011 à Ötillö, là où se tiennent d’ailleurs les Championnats du monde. Comme un petit peu beaucoup de défis sportifs, il est né d’un bon vieux pari entre potes un peu trop arrosés. Il est originaire de Suède et dans ce pays il y a beaucoup de petites îles, de petits îlots, et le but était de traverser ces îlots en courant et de passer de l’un à l’autre en nageant. Ce qui fait que c’est comme ça qu’est né le Swimrun. C’est une épreuve qui se pratique en duo, les plus férus de swimrun, les plus respectueux de la règle, font ça avec une longe, une corde. Donc les deux athlètes sont attachés par une corde de manière à ne pas trop s’éloigner l’un de l’autre, à respecter une distance minimale, contrairement à la distance de sécurité qu’on connaît actuellement avec l’épidémie de coronavirus, et bien là l’objectif est de ne pas trop s’éloigner de son coéquipier. Le but c’est quand on part ensemble, on arrive ensemble et surtout, on arrive avec le même matériel que celui qu’on avait au départ. On en a parlé dans l’épisode de lundi où je t’ai suggéré de mettre dans un wetsuit : une combinaison de natation. Ce serait effectivement tout à fait adapté au swimrun puisqu’on nage avec des chaussures, on court avec la wetsuit, voire même avec un pull buoy si on veut, mais on arrive avec le même matériel que celui que l’on avait au départ sans jamais en changer, à la différence du triathlon.

Olivier : Tu parlais effectivement de rejoindre plusieurs îles dans le format initial qui avait été inventé en 2011. Aujourd’hui il y a plusieurs formats pour le swimrun, c’est quoi les distances phares ?

Ermanno : Il y a effectivement plusieurs formats, à la différence du triathlon où c’est très codifié où par exemple on va avoir un sprint avec 750, 20 et 5. On va avoir un distance olympique avec 1500, 40 et 10, etc, pour monter jusqu’à l’Ironman où on va avoir 3800m de natation, 180 de vélo et 42 de course à pied. Sur le swimrun c’est beaucoup plus aléatoire. Ce que l’on sait c’est qu’à Ötillö qui est maintenant le support des championnats du monde de cette fameuse course, et bien il y a une distance qui est d’environ 75 km  tout confondu natation et course à pied. Sur les autres courses, sur les autres séries à travers le monde, les distances sont un peu plus aléatoires. Il n’y a pas véritablement de chose qui est fixée avec une norme en termes de distance. Dans un sens ça peut se comprendre puisque la configuration entre la Suède, la Norvège, la France, l’Italie et l’Espagne est totalement différente. Et il paraît difficile de dire : “on va aller d’une île à l’autre”, et de fixer des distances.

Olivier: Tu parlais de matériel tout à l’heure en mentionnant la possibilité d’avoir un pull boy avec. C’est quoi les règles à ce niveau-là ? C’est assez souple du coup, on peut prendre ce qu’on veut avec ?

Ermanno : Les règles sont très simples. Comme je le disais, tu arrives avec le même matériel que celui que tu avais au départ. Tu as le droit de prendre un pull boy, tu as le droit de prendre des plaquettes. D’ailleurs, pour ceux qui ont déjà vu des photos ou des vidéos de Swimrun, on voit les gens courir avec des plaquettes au bout des mains. Plus elles sont larges et bien, plus elles te permettent d’aller vite. Dans l’idée, on pourrait même envisager de partir avec des palmes, sauf que courir jusqu’à la distance semi-marathon avec des palmes ça parait un peu compliqué. Mais rien ne t’empêche de mettre des palmes et de les enlever quand tu arrives au bord de l’eau, de les mettre en main et de courir pieds nus c’est tout à fait envisageable. Les deux seules et uniques règles, c’est t’arrives avec le même matériel que celui que tu avais au départ au ravitaillement près, et évidemment t’arrives avec ton coéquipier. Bah écoute Olivier, moi ce que je te propose pour clôturer cet épisode, c’est de te lancer un défi. Un peu comme le Swimrun qui est né à Ötillö sur un défi entre potes lors d’une soirée un peu trop arrosée, et bah pendant cet épisode de podcast un peu trop arrosé : ce que je te propose, c’est qu’en 2021, on se retrouve tous les deux pour créer la Team Ohana Swimrun et que du coup on aille tester le Swimrun quelque part en France ou en Belgique.

Olivier : Et ben écoute avec grand plaisir. Moi qui n’ai jamais testé cette discipline, je me ferai un plaisir de participer avec toi, avec un grand maître comme toi, dans la discipline.

Olivier: Oula c’est trop d’honneur, mais à mon avis on sera très complémentaires. Tu cours plus vite que moi. A priori, tu dis que tu ne nages pas très bien donc je t’emmènerai le long de notre longe pour aller nager et puis toi tu pourras me tirer pour aller courir.

Olivier: Exactement, si on est relié avec une corde ça devrait le faire. 

Ermanno : Du coup, moi, je te dis à demain pour parler encore d’un petit sujet natation. 

Olivier: Et bah avec grand plaisir. Je tiens à préciser à nos auditeurs qu’il est 6h du matin et que quand Ermanno dit que le podcast était arrosé, c’était une blague.


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